Le courtier, un partenaire pour financer une entreprise

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Si vous avez un projet de création, peut-être avez-vous besoin d’argent pour financer votre future entreprise. Aller démarcher les banques peut être hasardeux : il faut arriver à convaincre. Et si vous aviez un allié ?

Qu’est-ce qu’un courtier ?

Un courtier joue un rôle d’intermédiaire entre un client et un organisme financier. Les personnes qui le sollicitent peuvent être des particuliers ou des professionnels, comme nous le voyons ici.

C’est une personne qui permet de gagner en temps précieux pour trouver la banque ou une société de crédit qui se révèlera le partenaire le plus efficace pour votre prêt professionnel.

Il faut, en effet, une banque encline à croire au projet du futur entrepreneur ou du chef d’entreprise qui souhaite obtenir des fonds pour le développement de son activité.

Ensuite, il est impératif que cette banque présente une offre attractive, au niveau du taux et de l’offre en général.

Que va vous demander le courtier pour vous aider pour votre prêt professionnel ?

Pour toute demande financière, le courtier étudie la situation du demandeur. Dans le cas d’un prêt professionnel, en amont de la création, le courtier va étudier le prévisionnel de l’activité.

Il est important de le convaincre, lui, pour qu’il puisse défendre votre cause, face à un banquier. Tous les documents que vous avez pu établir, lors de votre étude de marché, pourront vous y aider.

Si votre dossier financier n’est pas établi de façon optimale, il peut être de bon conseil.

Si vous avez déjà créé mais que vous souhaitez une certaine somme d’argent pour votre développement, ce sont les bilans qu’il va regarder. Comme le ferait un expert-comptable, il sait que c’est notamment votre Excédent Brut d’Exploitation (EBE) qui va le renseigner sur la faisabilité de votre projet et votre capacité à rembourser votre emprunt.

La capacité d’autofinancement, c’est quoi ?

Comme nous l’avons vu, le courtier, et a fortiori la banque ; va calculer la capacité de remboursement. Pour la déterminer, elle va procéder comme suit.

La capacité d’autofinancement (CAF) va être multipliée par le nombre d’années de remboursement pour évaluer le taux d’endettement bancaire. Le nombre d’années qu’il vous faudra pour rembourser la totalité de la somme empruntée joue un grand rôle dans la décision de l’entité financière.

Pour elle, un remboursement sur 10 ans équivaut à prendre un gros risque, vous pouvez donc vous voir opposer un refus. Par contre, si vous ne mettez pas plus de trois ans, au regard de la somme demandée, la banque ou la société de crédit estime que votre dossier est bon.

Ce calcul bien entendu ne s’applique pas sur un prêt qui porterait sur un bien immobilier pour votre entreprise. Pour ce cas particulier ; que seule une banque pourrait traiter ; il serait alors possible, si la situation financière de votre entreprise le permet, de partir sur un remboursement de 15 ans. Certaines banques accordent même des prêts sur 20 ans, dans certains cas. Il faudra bien sûr avoir des garanties ; ce que le courtier vous expliquera en amont.

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